15.05.2012

Un Général de l'armée américaine avertit de la catastrophe imminente de Fukushima

 

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Dans un communiqué de presse, le major et général Albert N. Stubblebine estime que la situation à Fukushima est une menace immédiate pour tout l'hémisphère Nord.

 

Président de la Fondation des solutions naturelles, une organisation non gouvernementale, le retraité de l'armée américaine a publié une estimation de la situation à Fukushima, en mettant l'accent sur les émanations de produits hautement radioactifs provenant des 5 réacteurs nucléaires.

 

Il explique, dans une vidéo, que lorsque les barres de combustible usé hautement radioactives sont exposées à l'air, il peut y avoir des explosions massives libérant des rayonnements radioactifs dans l'air, plus importants que ce que l'on a relevé jusqu'à présent.  Bizarrement, les barres de combustible sont stockées à trois étages au-dessus du sol, dans des piscines de béton ouvertes.  Que ce soit par évaporation de l'eau dans les piscines, ou en raison de l'effondrement inévitable de la structure, il y a un risque grave.  Les autorités de la santé publique des États-Unis conviennent que des dizaines de milliers d'Américains du nord sont déjà morts de la catastrophe de Fukushima.  Et lorsque le cataclyme final se produira, tôt ou tard, tout l'hémisphère nord pourrait devenir en grande partie inhabitable.

 

Source:

http://news.yahoo.com/us-army-general-warns-impending-fuk...

 

Trouvé sur Conscience du peuple

 

 

Et pour les sceptiques voilà un autre article à ce sujet :

 

Contamination du territoire français par le césium 137..

 

 

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La carte ci-dessus présente les valeurs maximales de contamination en becquerels par m2. Elles sont le résultat d'analyses de sols effectuées en 1999-2000 et 2001 par André Paris, agronome et géologue. Il a bénéficié pour cette recherche de l'appui scientifique et logistique de la Commission de Recherche et d'Information Indépendantes sur la Radioactivité (CRIIRAD).

 

Le césium 137 est un radionucléide qui n'existait pas dans la nature avant le début du 20ème siècle. Il provient des activités nucléaires civiles et militaires. Il met 300 ans pour disparaître. Sa nature chimique étant proche de celle du potassium, il est métabolisé par les plantes et incorporé par les animaux et par les humains.

 

Cette carte ne doit pas vous laisser penser que le césium 137 est le seul polluant radioactif de notre environnement. Il est le plus important en quantité mais lui sont associés de nombreux autres radionucléides à vie longue comme le strontium 90 et le plutonium 239 et 240.

 

Les relevés de césium 137 témoignent aussi d'une contamination ponctuelle par radionucléides à vie courte, en particulier l'iode 131 qui disparaît au bout de 2 mois.

 

Dans le cas de Tchernobyl, les valeurs en iode 131, dans les premiers jours qui ont suivi l'accident, ont été estimées entre 5 et 10 fois supérieures aux valeurs du césium 137.

 

Le becquerel correspond à la désintégration d'un atome par seconde.

 

A chaque sorte de radionucléide correspond un temps d'activité. Ce temps est communément exprimé en période de demi-vie. Le césium 137 a une demi-vie de 30 ans.

 

Explication : il perd la moité de sa radioactivité en 30 ans et il perd la moitié de ses 50 % restants dans la 2ème période 30-60 ans.

 

Au bout de 60 ans, il conserve 25 % et il lui en reste 12,5 % au terme des 90 ans. Il faut 7 périodes soit 210 ans pour descendre en dessous de 1 %.

 

Ainsi peut-on dire que le césium 137 met 300 ans pour disparaître presque complètement (0,1 %).

 

L'iode 131 disparaît en 80 jours, le plutonium 239 en 240 000 ans et l'uranium 238 en 4.5 milliards !

 

L'activité nucléaire civile et militaire a produit et rejeté dans l'environnement 595 radionucléides différents.

 

Auteur : Pour l'indépendance de l'OMS

 

Source : independentwho.org via TerreSacrée

 

Trouvé sur les moutons enragés

 

Voilà pour l'info, le but n'est pas de vous faire peur mais de vous faire savoir que tout n'est pas fini avec Fukushima, malheureusement pas.  Et peut-être prendrez vous aussi plus conscience des réels dangers du nucléaire....

 

Etincelle

 

05.05.2012

Le Japon débranche toutes ses centrales nucléaires… (et un grave danger existe toujours avec Fukushima, Etincelle).

 

Si les Japonais le peuvent.................

 

 

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La dernière centrale en fonctionnement est arrêtée vendredi pour maintenance. Un an après l'accident de Fukushima, le Japon a appris à se passer du nucléaire

 

A partir de 23 heures ce vendredi (16 heures à Paris), les Japonais qui allumeront leurs lumières et utiliseront leurs appareils électriques feront une expérience nouvelle : pour la première fois depuis 1970, ils consommeront une électricité entièrement dépourvue de nucléaire. Quatorze mois après la catastrophe de Fukushima, le dernier réacteur en fonctionnement, dans la centrale de Tomari, exploitée par Hokkaido Electric's, sera fermé pour des travaux de maintenance prévus de longue date.

 

Trois fois moins de nucléaire en un an

 

Après l'accident nucléaire du 11 mars 2011, les 54 réacteurs en fonctionnement dans l'île ont été arrêtés les uns après les autres pour entretien ou pour subir des inspections de sûreté. La plupart sont en effet construites en bord de mer et dans des zones fortement sismiques. Entre avril 2011 et mars 2012, seules 23% des installations ont été utilisées, et la part de production électrique d'origine nucléaire n'a pas dépassé 10,74%, contre environ 30% les années précédentes.

 

Sacrifier son confort

 

Les Japonais, qui disposent de moins de 10% d'électricité renouvelable, ont dû relancer les centrales à charbon et à gaz, en important des énergies fossiles. Et surtout, réduire leur consommation : baisses de chauffages, escalators et éclairage publics réduits au minimum... chaque Japonais, au travail ou à la maison, a modifié ses habitudes et sacrifié son confort pour éviter le black-out.

 

Deux redémarrages prévus

 

Courageux, mais pas suffisant, estiment les compagnies de production d'électricité, qui craignent des pénuries à l'approche de l'été, saison où les climatiseurs créent un pic de consommation. Le gouvernement a donc annoncé mi-avril le redémarrage prochain des réacteurs 3 et 4 d'Oi, exploités par Kansai Electric Power, sans définir de date.

 

 

Inquiétudes

 

Mais l'opinion publique est très réticente. « L'industrie nucléaire et le gouvernement n'étaient absolument pas préparés pour la catastrophe de Fukushima Daiichi et aujourd'hui ils prétendent pouvoir juger Oi sûr sans pour autant avoir amélioré la sécurité ou les mesures d'urgence », déplore Wakao Hanaoka, militant de Greenpeace Japon.

 

Plusieurs personnalités, comme les écrivains Jakucho Setouchi, 89 ans, Hisae Sawachi, 81 ans, et Satoshi Kamata, 73 ans, ont entamé une grève de la faim mercredi devant le ministère de l'Industrie pour dire « non au redémarrage » des centrales.

 

Un article de Anne-Ael Durand, publié par metrofrance.com

 

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Un Japon plus écologique

 

À la télévision, un nouveau genre de publicité est en train d'apparaître pour tous les nouveaux produits électroménagers comme les aspirateurs, lave-linge, lave-vaisselle, séchoir, écran plat... « moins gourmands en énergie », « produits verts », « respectueux de la nature ». Une sensibilité écologique est en train de prendre une nouvelle dimension. Et Wakao Hanaoka, militant de Greenpeace Japon, défend pour sa part l'idée que « le Japon peut se passer du nucléaire ». Une affirmation loin de faire l'unanimité même si les enquêtes d'opinion montrent aussi un rejet du nucléaire.

 

Pour Hiedo Furukawa, l'écrivain qui, avec une poignée d'autres intellectuels, appellent à la fin du nucléaire, « il faut dépasser les bons sentiments et regarder la réalité en face. Sommes-nous prêts, nous, Japonais, à sacrifier notre puissante économie et notre niveau de vie au profit d'une dénucléarisation aveugle ? Je ne le pense pas. » Et de suggérer une accélération de la recherche dans le secteur des énergies alternatives. Et on peut compter sur le « génie japonais » pour trouver des solutions alternatives au nucléaire.

 

Ainsi l'interruption totale de tous les réacteurs nucléaires japonais ne sera probablement que temporaire, compte tenu de la soif d'énergie du pays, estime Shinichiro Takiguchi, directeur de l'Institut de la recherche du Japon. « Le consensus général pour le long terme est de réduire la proportion du nucléaire dans la production d'électricité, mais pas de la supprimer », précise-t-il. « Il est plus raisonnable d'augmenter l'utilisation des autres sources d'énergie et de réduire progressivement la part nucléaire tout en prenant des mesures de sécurité supplémentaires. »

 

Le traumatisme de la catastrophe de Fukushima demeure toutefois fortement ancré dans les esprits. Pour preuve, une volée de critiques a accueilli il y a dix jours le projet du gouvernement japonais de redémarrer deux réacteurs remplissant les conditions posées à toute relance dans la préfecture de Fukui, à l'ouest du Japon. Le gouvernement avait invoqué le risque de pénurie de courant durant l'été. Un autre argument pourra être avancé par le gouvernement pour briser les résistances : une augmentation très forte des tarifs d'électricité (20 %) dans les mois à venir...

 

En partenariat avec 9 groupes industriels, le Japon a l'intention de développer d'ici 2014 la ville écologique la plus avancée au monde comprenant 1.000 maisons autonomes en énergie

 

 

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Un article de Dorian MALOVIC, à Sendai et Tokyo, publié par la-Croix.com

 

source la-Croix.com via Sauve-la-Terre

Trouvé sur les moutons enragés

 

 

Au vu de ce qui se passe là-bas, effectivement il est sage d'arrêter ces centrales toutefois tout n'est pas résolu pour autant, au contraire, un grave danger plane toujours avec fukushima,

 

Interview du diplomate Akio Matsumura qui nous prévient que la catastrophe de la centrale nucléaire de Fukushima au Japon peut finalement se transformer en un évènement capable de mettre en péril toute vie sur Terre.

 

 

 

 

 

Voilà pour l'info

Etincelle

 

24.04.2012

Rencontre avec un liquidateur de Fukushima : « C’est l’enfer »!

 

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Rares sont les employés de la centrale nucléaire accidentée de Fukushima Daiichi à parler de leur mission à haut risque. Un volontaire a accepté de témoigner. Un kamikaze de l'atome fier d'aider son pays.

 

(De retour d'Iwaki)

 

« Je crois que mon chef nous a vus ensemble ! Il faut sortir du magasin. »

 

Takehiro - le prénom a été changé - est pris d'une montée de stress en plein rayon surgelés du FamilyMart d'Iwaki, une ville située à une quarantaine de kilomètres de la centrale nucléaire accidentée de Fukushima Daiichi.

 

Ce Japonais de 48 ans vient d'apercevoir le patron de son entreprise.

 

« S'il se rend compte que je suis avec un journaliste, je vais avoir de gros problèmes. »

 

Takehiro n'est pas autorisé par sa boîte à parler aux médias. Il a néanmoins accepté de mettre en danger sa nouvelle « carrière » pour évoquer ses conditions de travail.

 

Plus de 3 000 liquidateurs au casse-pipe

 

Prendre des risques est devenu une routine pour Takehiro. Il travaille sur le site ultracontaminé de la centrale dévastée par le tsunami, le 11 mars 2011. Cet homme est un liquidateur, un terme utilisé depuis Tchernobyl pour désigner le personnel envoyé au casse-pipe après un accident nucléaire. Ils sont plus de 3 000 à intervenir comme lui quotidiennement pour décontaminer la centrale ou refroidir les réacteurs.

 

Depuis le mois de mai, il participe à la construction des cuves : près de 1 000 d'entre elles contiennent déjà 100 millions de litres d'eau très radioactive. De l'eau utilisée pour refroidir les réacteurs. L'employé ne veut pas donner de détails sur sa tâche. Si ce n'est qu'il travaille hors du bâtiment de la centrale.

 

« Mais j'aimerais être à l'intérieur. Je m'y sentirais encore plus utile. Peut-être parce que je suis un peu kamikaze. »

 

Takehiro veut être au cœur de la « bête ». Comme si trimer dans un milieu contaminé jusqu'à 13 microsieverts par heure (µSv/h), c'est-à-dire 113,9 millisieverts par an (mSv/an) - plus de cent fois le niveau annuel de radioactivité toléré pour la population au niveau international -, ne lui suffisait pas.

 

« Je sais que c'est hyper radioactif. Parfois, j'ai encore peur. C'était surtout le cas au début. Maintenant, le danger fait partie de ma vie. Peut-être que dans cinq à dix ans je sentirai les effets. »

 

« Ils s'évanouissent tellement il fait chaud »

 

D'ici là, il aura déjà quitté la centrale. Un liquidateur ne fait pas de vieux os sur un site aussi irradié. En mars 2011, Tepco, propriétaire de Fukushima Daiichi, a relevé le plafond de la limite d'exposition de 20 mSv/an à 250 mSv/an afin de pouvoir réquisitionner plus longtemps les liquidateurs. Takehiro ne semble visiblement pas au courant.

 

« Je travaille pour le sous-traitant d'une entreprise partenaire de Tepco. La limite est de 30 mSv. Au-delà, on ne peut plus venir travailler. »

 

L'employé a encore de la marge, puisqu'il a encaissé pour l'instant 20mSv en moins d'un an.

 

L'homme est pourtant mis à rude contribution. Engagé en mai 2011, il a travaillé tous les jours durant les quatre premiers mois. Pas une matinée ou un après-midi de repos durant cette phase d'urgence. Depuis septembre, il a droit à six jours par mois. Les vacances ? Un concept abstrait pour lui. Son contrat ne le mentionne pas. En moyenne, il ne sue pas plus de trois heures par jour afin d'éviter une trop longue exposition à la radioactivité. Bien assez au vu des conditions de travail dantesques. En particulier en été, quand la température peut frôler les 40°C.

 

« A cause de la combinaison, on transpire énormément. Des travailleurs s'évanouissent tellement il fait chaud. C'est l'enfer. »

 

Et pas question de boire ou de manger pendant le service : l'entreprise le leur interdit. Takehiro s'en moque :

 

« J'enlève parfois mon masque pour fumer ou pour boire une bouteille d'eau en cachette. C'est dangereux, mais je ne peux pas attendre la fin du travail. Si Tepco sait cela, je suis viré. »

 

De l'eau radioactive qui fuit dans le Pacifique

 

Des failles dans la sécurité, Takehiro en observe souvent. Parfois, l'eau hautement radioactive fuit dans le Pacifique ou s'échappe d'une cuve.

 

« Un jour, l'eau a même jailli du réservoir. Mieux vaut ne pas se trouver à proximité. Normalement, l'alarme nous prévient. Mais il arrive qu'elle ne fonctionne pas. »

 

Au 31 janvier 2012, sur les quelque 20 000 personnes qui sont intervenus sur le site, 167 ont déjà été gravement irradiées (plus de 100 mSv). Six autres employés sont décédés, mais Tepco a affirmé que ces décès n'étaient pas liés à la radioactivité. « J'ai aussi entendu des histoires de travailleurs qui ont vu le nombre de leurs globules blancs chuter », ajoute Takehiro.

 

Pas de quoi le décourager pour autant. Même pas son salaire de la peur : 18 000 yens par jour seulement (167 euros). Sans prime de risque, bien sûr. Ceux qui ne sont pas qualifiés gagnent à peine 8 000 yens (74 euros).

 

« Je m'en fiche, je ne travaille pas pour l'argent. Je suis heureux de faire ce boulot. »

 

« Etre un héros de films américains »

 

Et il en est fier en plus. Lui qui s'est porté volontaire pour cette mission quasi suicidaire... Lui qui menait une vie peinard de chauffeur de camion sur l'île de Kyushu, au sud de l'archipel. Jusqu'à ce que le tsunami détruise la centrale.

 

« Quand j'ai vu ça à la télé, je me suis dit que le pays allait sombrer dans le chaos. Il fallait que je fasse quelque chose pour le Japon. C'est à notre génération de faire cela. Pas aux jeunes. »

 

Takehiro le patriote surfe alors sur les sites internet pour débusquer les appels aux volontaires. Il décroche un emploi dans une petite entreprise de construction. Divorcé - il a un fils à Tokyo -, il emménage en mai 2011 près d'Iwaki et se met illico à la tâche. Avec un sens du sacrifice propre aux Japonais :

 

« Je suis prêt à donner ma vie pour mon pays. Je pense que ce qui se passe ici, c'est comme une guerre. Fukushima Daiichi c'est notre champ de bataille... »

 

Une bataille loin d'être gagnée par l'armée de l'ombre de Tepco, qui se donne quarante ans pour assainir la centrale.

 

« Je suis d'une génération de Japonais qui aimerait être un héros de films américains. »

 

Et qui sont aussi prêts à mourir en héros ?

 

Rue89

REALINFOS

 

Trouvé sur l'Eveil 2012

 

Oui à ce niveau là c'est quasiment des missions suicidaires...

 

Etincelle

 

15.04.2012

Fukushima avril 2012

 

En ce moment j'ai envie de dire ce que je pense et peut-être que je ne suis pas la seule.

 

De qui se moquent les medias officiels et TEPCO etc... quand ils osent actuellement nous montrer des images du réacteur 3  à Fukushima et qui ne datent que de mars 2011.

 

Ok il n'a pas été possible de les voir avant  mais ce qui serait mieux c'est quand même de dire où tout cela en est aujourd'hui.

 

Etincelle

 

 

 

Et aujourd'hui voilà où ce qui passe :

 

La marquise de Fukushima va très bien, merci pour elle...!

 

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Les nouvelles de Fukushima , c'est comme notre Président de la République elles sont invisibles ( lui c'est sûr il n'a jamais mis les pieds sur place ).

 

Alors résumons la situation en ce dimanche 15 Avril .

 

a) La centrale de Fukusima toujours régulièrement frappée par des séismes.

 

b) Nous ne savons pas précisément où se situent les coriums plus d'un an après la catastrophe.

 

c) Le château de cartes que constitue le bâtiment du réacteur N°4 qui contient 135 tonnes de combustible dans sa piscine de stockage , considérablement affaibli par les explosions pourrait contaminer tout l'hémisphère nord et s'il venait à s'effondrer. Dans ce cas il ne serait plus possible d'intervenir sur le site à cause d'une trop grande radioactivité, ce qui provoquerait l'abandon des systèmes de refroidissement des autres structures (cœurs et piscines). Compte tenu du nombre important de séismes observés ces derniers temps cette hypothèse n'est pas farfelue .

 

d) Il en est de même pour l'autre château de cartes que constitue le bâtiment réacteur N°3 (chargé au MOX) ne va pas mieux que son cousin, Tepco vient de découvrir que la machine de chargement déchargement du combustible de 35 tonnes avait fait un plongeon dans la piscine à combustible rendant très difficile le retrait ultérieur de ce denier

 

e) En résumé à Fukushima nous avons 3 réacteurs les tripes à l'air depuis plus d'un an (un a été recouvert avec une tente ) , qui subissent chaque semaine des séismes , et qui rejettent dans l'atmosphère et dans l'océan des particules radioactives.

 

f) Enfin au Japon contaminé les populations son invitées à faire comme si de rien n' était , et à vaquer à leur occupations quotidiennes ,alors que de nombreux signalement indiquent que beaucoup commencent à être malade. Et nombreux également sont ceux qui se révoltent contre cet état de fait .

 

g) L'entreprise privée à l'origine de ce désastre fait appel à l'Etat (sous le bon vieux principe de privatiser les bénéfices et de nationaliser les pertes ) pour financer la réparation des dommages .

 

Voilà la réalité de Fukushima !

 

Scoop.it

Via REALINFOS

 

Trouvé sur l'Eveil 2012

 

Voilà pour l'info...

 

Etincelle

 

10.04.2012

Le mensonge de Fukushima

 

Ce doc de la chaîne Allemande ZDF cherche à comprendre comment et pourquoi cette catastrophe a pu se produire, et comment les patrons du nucléaire et le gouvernement y ont fait face. L'enquête montre qu'avant même la catastrophe, il existait un réseau criminel dans l'industrie de l'énergie, qui a gardé secrets de graves erreurs et défauts afin de réduire les coûts. Pendant des décennies, de nombreux travailleurs et fonctionnaires de haut niveau sont contraints au silence. Des témoins bien informées, comme Kei Sugaoka, ancien ingénieur en sécurité nucléaire, parlent des pratiques criminelles de la société TEPCO.

Il en est question justement dans ce reportage...

 


 

Fukushima le réacteur 4: La vie sur la planète Terre dans la balance !

 

Matsumura a affiché une entrée surprenante sur son blog à la suite d'une déclaration faite par l'ancien ambassadeur du Japon en Suisse, Mitsuhei Murata, sur la situation à Fukushima.

 

 

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Le Diplomate Akio Matsumura avertit que la catastrophe de la centrale nucléaire de Fukushima au Japon peut finalement se transformer en un événement capable d'éteindre toute vie sur Terre.

S'exprimant lors d'une audience publique de la commission budgétaire de la Chambre des Conseillers sur du 22Mars 2012, Murata a averti que "si le bâtiment sinistré du réacteur de l'unité 4 - avec 1.535 barres de combustible dans la piscine de combustible usé à 100 pieds (30 mètres) au-dessus du sol - s'effondre, non seulement il va provoquer un arrêt de tous les six réacteurs, mais affectera aussi la piscine de combustible usé contenant 6,375 commune barres de combustible, situé à quelque 50 mètres du réacteur 4, "écrit Matsumura.

 

Dans les deux cas, les barres radioactives ne sont pas protégés par une enceinte de confinement; dangereusement, ils sont ouverts à l'air. Ce serait certainement provoquer une catastrophe mondiale comme nous l' aurions jamais connu. Il a souligné que la responsabilité du Japon au reste du monde est incommensurable. Une telle catastrophe aurait une incidence sur nous tous depuis des siècles. Ambassadeur Murata nous a informés que le nombre total des barres de combustible irradié sur le site de Fukushima Daiichi à l'exclusion des tiges dans la cuve sous pression est 11421.

 

Matsumura a ensuite demandé à Robert Alvarez, ancien conseiller principal en politiques auprès du secrétaire et secrétaire adjoint à la sécurité nationale et de l'environnement à l'US Department of Energy, sur l'impact de la catastrophe d'une telle supplémentaire à Fukushima.

 

 

Lire la suite :

http://bigwobblenews.blogspot.fr/2012/04/fukushima-reacto... (en anglais)

 

www.youtube.com

 

Via Scoop.it

 

 

Pour ne pas changer les tristes habitudes : Premier séisme au large de Fukushima

 

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M 4,6 , profondeur: 26 km 04/09/2012 02:42

 

 

Trouvé sur l'Eveil 2012

 

 

Voilà pour l'info

Etincelle

 

28.03.2012

Où est le corium du réacteur n°2 de Fukushima Daiichi ?

Cela ne se finira jamais….. La situation doit continuer à être surveillée, je remercie donc au passage tous ceux qui rapportent les infos sur le sujet puisque les médias classiques ne sont pas fiables en France, nous faisons continuellement le coup « du nuage de Tchernobyl »!

 

fukushimareactor2CV-March12.jpgAprès le premier essai infructueux du 19 janvier 2012 pour essayer de mesurer le niveau de l’eau dans l’enceinte de confinement du réacteur n°2, Tepco a réalisé hier une deuxième tentative qui cette fois a porté ses fruits.

Mais les nouvelles sont très mauvaises. Alors que l’opérateur évaluait la hauteur de l’eau de refroidissement à 3 m, elle a constaté une hauteur de seulement 60 cm en fond de cuve de confinement. Cette nouvelle mesure, implacable, nous rapproche à nouveau du « scénario du pire », et cela le jour même, ironie du sort, où le candidat Nicolas Sarkozy affirme que l’accident de Fukushima n’est pas un accident nucléaire (1).

source image

Cette image du Mainichi Daily News représentant grossièrement la coupe du réacteur n°2 est totalement surréaliste, montrant le corium comme une matière inerte qui se serait sagement confinée en fond de cuve de réacteur (RPV) et en fond de cuve de confinement (PCV). Elle essaie de faire croire aux Japonais que la situation est toujours sous contrôle alors qu’il n’en est rien.

Pourquoi ?

1) Parce qu’elle ne montre pas le percement du fond de la cuve du réacteur

2) Parce qu’elle ne montre pas le creusement du fond de la cuve de confinement.

3) Parce qu’elle ne montre pas les dégâts occasionnés par l’explosion qui s’est produite dans la piscine torique le 15 mars 2011 à 6h10 et qui lui a fait perdre son étanchéité.

4) Parce qu’une hauteur d’eau de 60 cm est ridicule pour refroidir une masse de 94 tonnes de combustible fondu.

5) Parce que la température de 48,5~50°C des 60 cm d’eau en fond de cuve semble incompatible avec la présence de corium qui a une décroissante thermique extrêmement lente.

 

n2b.jpgVoici une infographie plus réaliste mais tout aussi improbable, celle de NHK, qui place le niveau de l’eau de la cuve de confinement à hauteur de l’ouverture des tuyaux descendant vers la piscine torique, mais qui garde de l’eau en fond de cuve de réacteur alors que celui-ci est percé… Le corium quant à lui n’est pas représenté.

 

 

Schéma NHK du réacteur 2

 

Tepco injecte actuellement 9 tonnes d’eau par heure dans le réacteur, soit 2,5 litres par seconde. Où va cette eau ? Elle se déverse probablement dans la piscine torique, puis va se perdre dans les sous-sols fracturés de la centrale, avant d’être à nouveau partiellement pompée pour être retraitée. On ne peut pas vraiment parler de circuit fermé comme on essaie de nous faire croire.

 

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L’eau contaminée du sous-sol pourrait-elle rejoindre l’océan par les innombrables canalisations souterraines reliant la centrale à la côte ? (source du plan : Tepco)

 

Où se trouve le corium ? Les températures relevées dans l’enceinte de confinement laissent supposer qu’il ne doit plus être là. Selon Gen4, « la vérité est que les coriums ont depuis longtemps perforé la cuve réacteur (RPV), le confinement primaire (cuve PCV) et secondaire (le radier en béton ou une variante par l’anneau de surpression) et qu’ils se sont finalement réfugiés quelque part sous les bâtiments ». (lien)

 

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Schéma Tepco

 

Il est même possible que le corium, dans l’hypothèse où il a pris le chemin de la piscine torique par les tuyaux de bas de cuve (2), ait plongé dans l’eau du réservoir circulaire, provoquant une explosion de vapeur, et non une explosion d’hydrogène. Cette hypothèse a d’ailleurs sans doute été retenue par l’IRSN qui, pudiquement, indique une explosion dans la piscine torique du réacteur 2 en précisant qu’il ne s’agit pas d’une explosion d’hydrogène.

Tepco, qui n’aime pas dire les choses comme elles sont, préfère carrément nier cette explosion, se déresponsabilisant ainsi de la perte d’un corium dans la nature, évènement qui n’est jamais arrivé dans l’histoire mondiale du nucléaire et qui fait partie du « scénario du pire ».

 

——————————

 

(1) Discours du 26 mars 2012 à la centrale nucléaire de Saint-Laurent-des-Eaux : « C’est un accord électoral entre des gens sectaires qui profitent de l’accident de Fukushima, qui n’est pas un accident nucléaire, pour jouer sur les peurs et pour casser le nucléaire français ».

On peut l’écouter ici à 9:39 : http://www.franceinter.fr/player/reecouter?play=321997

 

(2) Les ouvriers de Tepco le pensent : http://fukushima-diary.com/2012/03/fukushima-worker-assum...

 

Source: fukushima.over-blog.fr

Trouvé sur les moutons enragés

 

Voilà pour les infos qui ne paraissent pas officiellement dans les médias…

Etincelle

16.03.2012

Un an après la catastrophe, la désinformation bat son plein !

 

vue de côté reacteur 3 cryptoem 5 avril

 

Courrier International a publié récemment la traduction d’un article du Daily Telegraph intitulé « Tsunami : 20 000 morts – Fukushima Daiichi : zéro mort », repris par de nombreux sites. Cet article est choquant : d’une part c’est faux, il n’y a pas eu zéro mort à Fukushima, d’autre part c’est insultant vis-à-vis des familles des victimes japonaises.

L’auteur de cet article, le journaliste Michael Hanlon, est régulièrement l’invité des télés et radios en tant qu’ « expert scientifique ». Les lecteurs britanniques, et à présent les internautes francophones, sauront-ils reconnaître ses mensonges sur Fukushima ? 

« Fukushima Daiichi : zéro mort ». C’est faux. La catastrophe nucléaire a déjà provoqué des centaines de morts directs ou indirects. Cet article les ignore, c’est de la pure désinformation. Le triste décompte des premiers morts dus à la catastrophe nucléaire se fait ici : « Les premiers morts de la catastrophe de Fukushima », avec toutes les références nécessaires. Et c’est sans compter les disparus

 Il n’y a pas que le titre de son article qui est mensonger : « La centrale de Fukushima Daiichi, bien qu’obsolète, criblée de défauts de conception et frappée par des forces géologiques supérieures aux prévisions du cahier des charges, a remarquablement résisté », rapporte-t-il. C’est faux. La centrale n’a pas « remarquablement bien résisté ». Au contraire, il s’y est produit au moins 4 explosions  provoquant de graves pollutions radioactives, et 3 cœurs de réacteur ont fondu quasi simultanément, ce qui représente la pire configuration d’accident nucléaire de tous les temps. Le confinement n’est plus assuré. La nappe phréatique est contaminée. L’océan pacifique subit la pire des pollutions radioactives de l’histoire. Au moins 8% du territoire japonais est  contaminé au césium pour 300 ans. Du plutonium a été répandu dans l’atmosphère.

« Les réacteurs ont été détruits, mais les radiations n’ont pas causé de morts à Fukushima Daiichi et ne devraient pas en causer au cours des cinquante prochaines années », lit-on encore dans cet article. C’est complètement faux. Pourtant, en tant que scientifique, Michael Hanlon sait bien que les radiations ne tuent pas immédiatement. Elles provoquent de nombreuses maladies et provoquent des cancers des années après. A Tchernobyl, les premiers cancers de la thyroïde dus à l’iode 131 sont apparus au bout de 3 ans. Il ne faut pas attendre 50 ans pour compter les morts comme le prétend cet article négationniste. Entre 1986 et 2004, on estime à 985 000 le nombre de morts dus à la catastrophe de Tchernobyl (source : Chernobyl : Consequences of the Catastrophe for People and the Environment).

Il n’y a pas que ce journaliste qui désinforme, en France nous avons aussi des gens qui profitent de leur position pour diffuser des contre-vérités dans l’unique but de défendre l’industrie nucléaire. Dans les ministères, on se bouscule pour suivre la voix du président. On connaissait déjà Eric Besson, ministre de l’industrie, qui annonçait le 12 mars 2011, après l’explosion du bâtiment réacteur n°1 de Fukushima Daiichi que ce n’était  « pas une catastrophe nucléaire ». A présent, c’est au tour de Gérard Longuet, ministre de la défense, de lancer cette phrase incroyable : « [Le nucléaire] est une économie sans production de CO2. C’est une énergie qui n’a tué personne ». C’est insoutenable. Au-delà de la catastrophe de Fukushima qui est en cours, le ministre français semble nier les centaines de milliers de victimes de Tchernobyl…

Il faut dénoncer par tous les moyens ces paroles insensées, car elles contribuent à chaque fois à  mettre en péril l’avenir de l’humanité. L’énergie nucléaire est une énergie extrêmement dangereuse, sa maîtrise est un mythe Fukushima l’a définitivement prouvé et on ne doit pas laisser les apprentis-sorciers dire n’importe quoi sans réagir.

Le site « lepoint.fr » désinforme également en annonçant dans l’article Fukushima un an après : manifestations antinucléaires à Tokyo  : « Un millier d’opposants se sont rassemblés dans la capitale japonaise, un an après la catastrophe de Fukushima ». C’est faux. Comme le rapporte justement le journal le Monde, il y avait plusieurs milliers de manifestants à Tokyo, répartis dans plusieurs manifestations. Le Point.fr  ne rapporte pas non plus la manifestation à Kôriyama rassemblant 16 000 personnes… une information qui a pourtant toute son importance !

SOURCE

Via Le Bistro Bar Blog

 

Trouvé sur l’Eveil 2012

 

Et voilà une année après, officiellement les scientifiques et les journalistes nous racontent des conneries, face une situation au Japon vraiment très préoccupante.

Etincelle

07.03.2012

L’énergie du désespoir

 

  

par olivier cabanel

C’est ainsi qu’il faut appeler l’énergie nucléaire, tant elle a commis en quelques décennies des dégâts qui vont perdurer pendant des siècles, même lorsque le dernier réacteur sera enfin éteint.

Bien sûr, aujourd’hui le nombre de pays qui ont décidé de tourner le dos au nucléaire augmente chaque mois un peu plus : alors que les pays Arabes ont décidé de quitter le nucléaire pour le solaire, l’Italie, la Suisse, l’Allemagne ont aussi fait machine arrière, et l’opinion mondiale est globalement contre l’énergie nucléaire, ce qui n’empêche pas l’autocrate président français d’allonger 1 milliard d’euros supplémentaire pour le nucléaire, mais quoi qu’il en soit, le mal est fait et les dégâts considérables le seront pour longtemps. lien

Il y a des millions d’années, notre planète avait un gisement de plutonium si considérable, que toute vie y était impossible et comme la période de désintégration du plutonium est de 24 110 ans, pour qu’il ait quasi totalement disparu de notre environnement, il aura fallu 4,5 milliards d’années ; Mais en quelques décennies, les jusqu’auboutistes nucléaires viennent d’en refaire un stock considérable. lien

Chaque année, l’industrie nucléaire produit 1150 tonnes de combustible usé qui sont envoyées à l’usine Cogema de La Hague, et 850 tonnes sont traitées annuellement pour en extraire 1% de plutonium, soit 8,5 tonnes par an. lien

La première centrale nucléaire française ayant été inaugurée en 1963 à Chinon (lien), cela va bientôt faire un demi-siècle que nous avons produit, juste pour la France, plus de 400 tonnes de plutonium, dont 1 milligramme suffit à donner la mort lorsqu’il passe dans le sang, alors qu’1 millionième de gramme inhalé suffit à provoquer un cancer. lien

L’une des plus vieille centrale du monde est en Angleterre, à Windscale et elle rejette régulièrement du plutonium dans la Mer d’Irlande, contaminant poissons, crustacés et coquillages…avant de s’en prendre aux hommes.

Greenpeace tenta en vain de fermer la conduite qui plongeant dans la mer y déversait son poison : les exploitants de la centrale firent souder une plaque d’acier afin d’empêcher toute obstruction, et Greenpeace fut condamné devant le tribunal de Londres pour entrave à la bonne marche de l’entreprise à payer 50 000 livres d’amende. (Sciences et Vie page 94)

Au-delà de ces dégâts durables, le lobby nucléaire nous propose un nouveau nucléaire, qui serait propre et sans danger : le Thorium.

Ce qui reste à prouver.

On se souvient des montres qui nous étaient proposées dans les années 50, avec des aiguilles phosphorescentes permettant donc de voir l’heure même en pleine nuit.

On sait aujourd’hui qu’elles posaient un vrai problème, car le matériau utilisé pour permettre cette luminescence était du Radium, et les cadrans émettaient jusqu’à 600 Rem/h mettant ainsi en danger le porteur de la montre.

A l’époque on a eu aussi de l’idée « lumineuse » de placer une source radioactive à la pointe d’un paratonnerre afin de permettre à la foudre de s’y diriger plus facilement.

Ce procédé, dont l’efficacité reste à prouver, a pourtant été breveté et même si aujourd’hui, un arrêté de 1983 l’interdit, il reste aujourd’hui en France 30 000 paratonnerres radioactifs sur les toits de nos maisons. lien

D’autre part, les amateurs de camping ne doivent pas tous savoir que le manchon posé sur les lampes à gaz destinés à produire de la lumière comportent du Thorium, émettant jusqu’à 360 Rem/h.  lien

C’est justement ce Thorium que les marchands de nucléaire proposent pour un nouveau type de centrale soi-disant propre et sans danger.

Cette technique chère à Carlo Rubbia, ancien directeur du CERN, lequel a appelé son concept « Rubbiatron  » est basée sur le principe de produire suffisamment d’énergie pour approvisionner l’accélérateur de particules, permettant une plus-value énergétique. lien

Alors la Chine a décidé de se lancer dans cette technologie nucléaire (lien) puisque ce Thorium, est plus abondant que l’Uranium sur notre planète.

Or ce thorium va se transformer en uranium 233 lequel à une période (ou demi-vie) de 159 000 ans. lien

Le thorium 232 est très radiotoxique, à preuve la limite fixée par inhalation (90 Bq/an).

Pourtant sur le papier, ça semble « très joli ».

Kirk Sorensen, expert en Thorium, affirme que dans les centrales au Thorium, une explosion à l’hydrogène, telle celles qui se sont produites à Fukushima, ne peut arriver, puisque ce type d’installation « fonctionne à la pression atmosphérique, et qu’il n’y aurait eu dans ce cas aucune fuite de radioactivité » lien

Mais il oublie au passage qu’une explosion d’hydrogène peut avoir lieu, qu’il y ait, ou pas, une pression atmosphérique.

Si une réaction chimique se produit, il y aura impossibilité de fuite de cet hydrogène et au-delà d’une concentration de plus de 5%, le mélange explose.

Le professeur Robert Cywinksi, de l’université d’Huddersfield affirme « le thorium peut être bombardé de neutrons pour produire une fission, mais sans que cela crée une réaction en chaîne. La fission cesse dès que l’on arrête le rayon de photons ».

Sur le principe, on comprend donc que la réaction devrait s’arrêter d’elle-même en cas d’accident, mais des physiciens se sont penchés sur cette filière, démontrant toute la complexité de cette technologie, en dénonçant un manque évident d’expérience, car si dans les années 70, le Canada et l’Inde, ayant adopté la filière eau lourde/uranium naturel, ont étudié le remplacement de l’uranium par le Thorium dans leurs réacteurs « Candu  », ils ont vite abandonné ce choix, en évoquant que les « temps de doublement » ont été jugés trop longs en comparaison avec ceux des réacteurs rapides.

Il y a bien eu, à Oak Ridge en 1965 un prototype mis en œuvre, mais les physiciens pensent que le cycle Thorium manque cruellement des « quelques 5 décennies de recherche et de développement dont a bénéficié le cycle uranium » (Lien) car en fait ce type de centrale ajoute au risque nucléaire, le risque chimique.

Mais quittons ces apprentis sorciers pour Fukushima, dont on nous annonçait la « situation sous contrôle ».

Le réacteur n°2 fait maintenant des siennes, et a manifestement été l’objet d’un « emballement de réaction » Tepco ayant utilisé de l’acide borique. lien

Au-delà de cet épisode inquiétant, on peut aussi s’interroger sur la volonté du gouvernement japonais de faire réintégrer dans leurs foyers les habitants de communes gravement polluées, situées dans le rayon des 20 km, à Kawauchi, par exemple, et au-delà, alors que les réacteurs de Fukushima continuent allègrement à lâcher encore plus de radioactivité, ce que confirme L’ACRO grâce à ses mesures régulières. lien

En décembre les rejets étaient de l’ordre de 60 millions de becquerels par heure, et en janvier, ils ont dépassé la barre des 70 millions.

D’autre part les cuves de rétention d’eau contaminée sont pleines, et en attente d’un nouvel équipement, plus performant que celui qui a été testé auparavant, TEPCO va être obligé, dès le mois de mars, de rejeter l’eau contaminée en mer.

Au sujet des zones contaminées, les « experts » en décontamination ont pris des mesures discutables, puisqu’avec une caméra cachée, Tomohiko Suziki, journaliste japonais indépendant, s’étant fait engager comme ouvrier sur le site accidenté (lien) a pris des images d’arrosage de foret avec de l’eau contaminée de Fukushima. lien

Au sujet des morts dus à la catastrophe nucléaire, s’il est difficile d’en connaitre le nombre au Japon, aux USA, Joseph Mangano et Janette Sherman, auteurs d’un article paru le 19 décembre 2011 dans le Journal International des services de santé estiment à 14 000 le nombre d’américains morts dans les 14 semaines qui ont suivi la fusion des réacteurs de Fukushima, ce que l’on peut comparer aux 16 500 décès survenus 17 semaines après la catastrophe de Tchernobyl. lien

En attendant, des citoyens japonais ont mesuré jusqu’à 23 300 Bq/kg dans le parc de la Mizumoto à Tokyo. lien

Un an après la catastrophe, à proximité de la centrale, on reçoit encore en 10 heures, la dose annuelle maximale recommandée en France pour la radioactivité naturelle (lien), et on sait aussi que des zones ont été déclarées définitivement inhabitables. lien

Pour la première fois, des images exceptionnelles ont pu être prises par la chaine ANN-News couvrant une bonne part de la zone interdite, qui montre l’ampleur de la catastrophe nucléaire. Vidéo.

En France la transparence n’est toujours pas de mise, puisque c’est seulement 20 jours après que nous avons appris « l’incident » qui a eu lieu au Tricastin. lien

Cet aveuglement nucléaire est à l’origine d’une première française : une chaine humaine longue de 280 km va relier le 11 mars prochain Avignon à Lyon, ce couloir rhodanien ou est concentrée une bonne partie de l’activité nucléaire du pays, et les 80% de Français hostiles au nucléaire et d’ailleurs seront au rendez vous espérant ouvrir les yeux de nos dirigeants actuels et à venir. lien

Pour les départs groupés, c’est sur ce lien.

Comme dit mon vieil ami africain : « la bonne volonté raccourcit le chemin  ».

Un peu d’humour vidéo pour finir sur un sourire.

Le journal genevois « contratom » est sur ce lien

L’image illustrant l’article provient de « viewzone.com »

Merci aux internautes des infos envoyées

Olivier Cabanel

Des informations en continu sur scoop.it, zegreenweb, Fukushima diary, gen4, jiji press, nifty, simplyInfo, radiomap, Japan Time, Mainichi daily news, yomiuri day

AGORAVOX

 

Trouvé sur l’Eveil 2012

 

Encore voilà pour l’info pas très joyeuse …

Etincelle

05.03.2012

Tokyo est contaminée comme le pire endroit de Tchernobyl !

 

cc42eee712b247f82f5d9c5d71ef062b.jpgLe niveau de contamination relevé au parc Mizumoto, plus grand espace vert de Tokyo, s’est avéré être du même niveau que la « zone interdite » de Tchernobyl. 

Le niveau de la contamination du parc est de 23300 Bq / kg. 
Selon la Commission de sûreté nucléaire, il est converti à 1,4 ~ 1,5 millions Bq/m2.
A Tchernobyl, la zone la plus contaminée était de 1,48 millions Bq/m2, et elle a été étiqueté zone interdite, le pire niveau de la pollution. 
Le césium n’est pas arrivé par hasard dans le parc Mizumoto ! Certaines parties de celui-ci sont même contaminées comme la pire zone de Tchernobyl.
Tokyoïtes, il serait l’heure de faire vos valises…

 Suivi cet article .. 23300 Bq / kg de césium à partir de 4 kilomètres de l’usine de filtre

Traduction: Ghisham Doyle pour WikiStrike

Source

Alter Info

Et pendant ce temps…

Offensive tous azimuts du gouvernement japonais pour encourager la dispersion de débris de la catastrophe partout au Japon

Même des préfectures aussi lointaines qu’Okinawa, dont certaines îles sont physiquement beaucoup plus près de Taïwan que du territoire japonais, demandent impatiemment à recevoir des débris de la catastrophe (je n’ose pas penser au coût de l’opération), au grand désespoir de parents qui ont pensé échapper à la contamination avec leurs enfants en fuyant vers Okinawa.

Aujourd’hui, le premier ministre Noda a promis dans une émission TV un soutien plus étoffé (c’est à dire plus de subventions, c’est à dire plus d’argent des contribuables) à ces municipalités exemplaires qui acceptent et brûlent les débris.

Jiji Tsushin (4 mars) :

Noda :  »Nous soutiendrons les municipalités qui acceptent les débris. Le gouvernement national supportera les tests de radioactivité, seul moyen de dissiper les craintes. »

(…)  »La chose la plus importante est d’obtenir l’approbation des habitants proches des sites d’élimination. Si nécessaire, nous irons nous-mêmes leur expliquer. »

Pour l’instant, seules les préfectures de Tokyo, Aomori et Yamagata ont accepté les débris par peur de la contamination. Le gouvernement national a pour but d’avoir éliminé tous les débris pour fin mars 2014.

Oh là là. Ce premier ministre a pu être un bon parleur au coin de la rue dans ses jeunes années, mais il ne semble pas vivre dans un monde réel.

 

  1. Personne en dehors du gouvernement croit aux chiffres ressassés par le gouvernement pour la contamination. Même un officiel de haut rang au ministère de l’environnement l’a admis.

 

  1. Il pense que seuls ceux qui en font une affaire sont ceux proches des sites d’élimination et c’est faux. Les débris seront brûlés ailleurs et les habitants près des usines d’incinération s’en inquiètent. Les sites sont souvent situés près de sources et même sans les matériaux radioactifs il y a eu de nombreux problèmes avec des rejets pollués.

 

  1. La capacité à traiter les débris est débattu en ce moment. De plus en plus de municipalités et de gens de l’industrie de gestion des déchets disent qu’ils veulent que les débris restent sur place, au lieu de dépenser de l’argent pour un transport aussi lointain qu’Okinawa.

 

Mais cela ne semble pas être le problème du gouvernement japonais. Ils semblent penser qu’à force de répéter les mêmes phrases à longueur de temps les gens se fatigueront et lâcheront prise.

Bistro Bar Blog

 

Trouvé sur l’Eveil 2012

 

Bon ben voilà pour les infos qui ne nous sont pas transmises officiellement…

Etincelle

24.02.2012

Iode 131 en Europe ..

Encore un problème que l’on nous occulte volontairement, puisque les chiffres qui nous sont donnés, sont à la discrétion des organismes sensés informés les citoyens. On va encore longtemps n’accuser que le tabac pour les cancers? Nous vivons dans un monde dangereux pour notre santé, mais on nous rassure….. tout va bien!! Merci à Bouffon. 

A nouveau de l’iode 131 dans l’air respiré en Europe.

carte-euroep-fond---Copie.jpgChronologie des détections connues en Europe :

16-23 janvier 2012 : iode 131 détecté en Norvège

21-23 janvier 2012 : iode 131 détecté en Finlande et Suède

25-31 janvier 2012 : iode 131 détecté en Pologne

depuis début février : iode 131 détecté en Allemagne, au Luxembourg, en Autriche, en République Tchèque et en France

D’où vient l’iode 131 ? Fukushima ? Tchernobyl ? Hongrie ? Roumanie ?

Un mois après le début de la pollution : mystère !

Si c’est encore l’Institut des Isotopes hongrois, à quoi ça servait de le dénoncer en novembre 2011 si on lui permet de poursuivre ses émissions gigantesques (au moins 624 GBq pour l’année 2011)?

Pourquoi les instances de sécurité nucléaire autorisent-elles des rejets 1000 fois plus importants pour cet institut (1600 GBq/an) que pour une centrale nucléaire comme celle du Tricastin (autorisation 1,6 GBq/an) ?

Pourquoi la carte EURDEP publiée par l’Europe ne donne-t-elle que des renseignements sur la Roumanie et la Pologne et pas sur les autres pays d’Europe pour les émissions radioactives bêta ?

 

weekbeta.jpg

 

 

Roumanie : l’ensemble du pays est à un taux supérieur à 3 Bq/m3 en irradiation bêta (pastilles violettes). Oui mais combien exactement ? Impossible d’en savoir plus avec la carte EURDEP.

Pour en savoir plus, il faudrait avoir accès aux données du réseau de surveillance international. Mais c’est top secret (1).

Communiqués officiels :

Communiqué de l’ASN

Communiqué de l’IRSN

Quelques remarques :

- Rappel de la dangerosité de l’iode 131 (extrait article wikipédia):

« Du fait du rayonnement β- émis lors de sa désintégration, l’iode 131 provoque des mutations génétiques dans les cellules où il pénètre, ainsi que dans les cellules voisines, mutations graves qui peuvent entraîner la mort de ces cellules. C’est la raison pour laquelle une dose élevée d’iode 131 peut s’avérer moins dangereuse qu’une dose plus faible, les cellules irradiées étant tuées au lieu de survivre comme germes d’un cancer. »

- Remarque du ministère de la santé du Luxembourg :

« Notons, que ces rejets d’Iode-131 n’ont aucun impact sur la santé des populations en Europe. »

- Remarque de l’IRSN :

« Les niveaux de concentration observés bien qu’inhabituels sont très faibles et sans aucun risque pour la santé des populations. »

- Remarque de l’ASN :

« Ces niveaux d’activité en iode 131, bien que très inhabituels dans les territoires européens et français, ne comportent aucun risque sanitaire ou environnemental. »

- Relevé d’un extrait de larticle du site « L’usine nouvelle » : « En novembre déjà, les scientifiques de l’IRSN avaient déjà été préoccupés par une présence anormalement élevée de cette même iode – qui est naturellement présente dans l’atmosphère. »

A comparer avec ce que dit le ministère de la santé du Luxembourg : « L’ Iode 131 est élément radioactif artificiel, produit dans des installations spécifiques et utilisé surtout dans le domaine de la médecine nucléaire. »

(1) Comment en savoir plus ?

Plus de 60 laboratoires d’analyse équipés de détecteurs de très haute précision sont répartis sur l’ensemble de notre planète et contrôlent quotidiennement la radioactivité de l’air. Leur mission : rechercher les très faibles quantités de produits radioactifs qui pourraient indiquer qu’un essai nucléaire a été effectué en violation du Traité d’Interdiction Complète des Essais Nucléaires (TICEN).

Les résultats de ces analyses permettraient de suivre, jour après jour, et depuis le 12 mars 2011, l’avancée des masses d’air contaminé par les rejets radioactifs de la centrale nucléaire de FUKUSHIMA DAIICHI.

C’est impossible car les données sont confisquées par les États. Les résultats sont transmis à des organismes officiels qu’ils sélectionnent et qui sont tenus de ne rien divulguer. Le réseau international de mesure est financé par de l’argent public. Les populations ont droit à cette information. Tous les chiffres doivent être publiés et non pas quelques chiffres soigneusement choisis par les autorités.

Pour en savoir plus, la Criirad a lancé une pétition citoyenne.

Accès à la pétition

Un article de Pierre Fetet

Source FUKUSHIMA.FR

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Trouvé sur les moutons enragés

 

Voilà encore pour les infos…

Etincelle

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