16.05.2012
Myret Zaki explique la prédation financière
Remettons les choses en place et relançons le débat sur l'espoir de sauver la France, notre président qui ne porte pas un prénom représentant son pays va-t-il sauver la France? Et comment expliquer tout ce qu'il se passe et qui n'est pas ouvertement dit? Même les journalistes télé refusent d'admettre que les Etats-Unis ont utilisé la planche à billet pour survivre économiquement parlant! Comme le dit la chanson: « tout, tout, tout, vous saurez tout sur....l'économie! (benji)

Myret Zaki est une journaliste économique suisse d'origine égyptienne et rédactrice en chef adjoint du magazine économique Bilan. Cette interview de 46 minutes résume parfaitement les raisons de la crise mondiale actuelle. L'économie réelle serait victime de la prédation financière d'éminentes banques privées dont la fraude serait l'outil de chasse.

Myret a cette particularité d'expliquer les faits de manière simple et compréhensible pour tous.
Elle est également l'auteur de La Fin du Dollar : Comment le billet vert est devenu la plus grande bulle spéculative de l'Histoire dans lequel elle décrit que :
« Le billet vert est en train de dévoiler son vrai visage: celui d'une arme du désespoir, utilisée par une grande puissance malade, qui a trop longtemps caché l'état désastreux de son économie derrière sa planche à billets. »
Prenez conscience que la folie de notre système financier est fondé sur la prédation en 46 minutes :
Pourquoi la Grèce est attaquée par les spéculateurs
Pourquoi la contagion aux autres pays est volontaire
Comment les « caïds » de la finance terrorisent les marchés pour encaisser des milliards
Pourquoi les fonds d'investissement dissimulent la fraude monétaire de la Réserve Fédérale
Comment des milliers de collectivités publiques européennes ont été escroqué par Goldman Sachs
Pourquoi François Hollande n'a aucun pouvoir sur la régulation financière.
Et de nombreuses infos HALLUCINANTES que vous devez ABSOLUMENT diffuser autour de vous !
Source: Gold-up
Trouvé sur les moutons enragés
Voilà pour votre info...
Etincelle
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15.05.2012
Londres se transforme en un état policier fortement militarisé en préparation des jeux olympiques
12 mai 2012, Vigilant Citizen

Les JO d'été à venir transforment Londres en zone hautement militaire. Toutes sortes d'armements sont actuellement testés et déployés dans la ville, tels que des missiles terre-air, des avions de combat, des bateaux d'assaut amphibies et des mitrailleuses. Ces mesures extrêmement controversées ne sont pas les bienvenues parmi de nombreux londoniens car elles créent un inutile climat de peur et d'oppression dans la ville.
Les armes testées ne possèdent pas qu'un but militaire. De nouvelles armes de contrôle des foules seront déployées durant les JO, du style de »pistolets soniques » puissants. Voici un article sur cette nouvelle arme.
* Des »pistolets soniques » pour les JO britanniques
* L'armée britannique sera munie d'armes soniques non-léthales aux JO
* Un haut-parleur très puissant utilisé contre les pirates et les manifestants
* La Grande-Bretagne se prépare à sa plus grande opération de sécurité en temps de paix
Le haut-parleur, qui peut projeter un son perçant très douloureux physiquement sur des centaines de mètres, a déjà été utilisé durant les manifestations au sommet du G20 de Pittsburgh en 2009 et contre des pirates opérant sur la côte de Somalie.
Le ministère de la défense a déclaré qu'il devait se servir à l'origine du haut-parleur pour communiquer avec les bateaux qu'on veut stopper sur la Tamise.
Le chef de la défense a déjà engendré une controverse en annonçant des plans pour placer des missiles sol-air au sommet d'immeubles résidentiels près du site des jeux à l'est de Londres.
Des avions de combat ont grondé au-dessus de la capitale et on a vu des hélicoptères faire ce mois-ci du surplace en surplombant la Chambre du Parlement lors d'un exercice militaire de 9 jours pour se préparer à la plus grande opération de sécurité en temps de paix.
Le LRAD (Long Range Acoustic Device = appareil acoustique à longue portée), fabriqué par la société du même nom, peut être installé sur le flanc d'un navire ou au sommet d'un véhicule. Certaines versions ont à peu près la même taille et forme qu'un couvercle de poubelle.

Il peut générer des bruits jusqu'à environ 150 décibels, semblable à des coups de feu et possède une portée maximum de 3 km.
L'appareil peut aussi émettre une alarme qui ressemble à une sirène de police et »peut empêcher l'usage préjudiciable ou mortel de la force », dit le LRAD sur son site web.
Les planificateurs de la police et de l'armée disent qu'ils se préparent à une variété de menaces sur la sécurité pour les JO, y compris des manifestants essayent d'interrompre le déroulement et des attaques par des avions détournés.
Ce seront environ 13.500 soldats qui aideront la police durant les Jeux, qui se dérouleront du 27 juillet au 12 août.
- Source: Reuters
Les tactiques policières autour des JO ne se sont pas simplement limitées au déploiement d'armes puissantes. Beaucoup de gens considérés comme »suspects » ou »indésirables » par les autorités britanniques auront leur accès refusé du pays ou seront bannis des jeux - certains juste parce qu'ils ont objecté à la construction d'installations olympiques près de leur résidence. Ces tactiques sont habituelles aux états policiers avec des civils punis pour des crimes par la pensée.
On peut dire au moins que ces jeux olympiques londoniens de 2012 seront très intéressants - et pas en raison des événements sportifs.
À lire aussi sur le site BBB l'excellent article de Vigilant Citizen publié l'année dernière sur le symbolisme de la flamme olympique
Londres 2012: Le relais de la Flamme Olympique et Prométhée
Ainsi que la signification du Logo et l'emplacement du site selon Rick Clay...

Trouvé sur l'Eveil 2012
Voilà pour l'info...
Etincelle
08:18 Publié dans ça se passe dans notre monde | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
14.05.2012
Philippines, Manille, un incendie ravage un bidonville tentaculaire de la ville, 10 000 personnes sans abri

Deux personnes sont portées disparues et plus de 10.000 personnes sont maintenant sans abri après qu'un incendie ait complétement ravagé un bidonville tentaculaire de la ville de Manille.
vendredi soir des centaines de résidents ont du sauté dans la baie, un marais fétide et noir, pour tenter d'échapper à cet incroyable incendie ,les survivants désespérés avaient de la boue jusqu'au cou, ils essayaient de sauver leurs biens.
Près de 800 maisons sur pilotis ont été détruites dans l'incendie
L'inspecteur en chef de Bonifacio Carta a déclaré que les pompiers sur place ont malheureusement rencontré des difficultés pour obtenir suffisamment d'eau pour éteindre le feu et ils ont été contraints d'appeler en secours des bateaux pompiers de la Garde côtière pour pulvériser de l'eau sur le feu depuis la baie.



Source Dailymail trad. N/A
Trouvé sur Nature alerte
Et voilà à cette heure-ci les médias parlent d'un incendie dans le quartier de la Défense à Paris mais les conséquences à Manille sont bien plus dramatiques.
Etincelle
17:52 Publié dans ça se passe dans notre monde | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
11.05.2012
Nigel Farage: risques de troubles civils en Europe
Voilà très longtemps qu'on a pas eu de nouvelles de lui, Nigel Farage, celui qui ose dire tout haut ce que ces crétins de députés européens refusent de voir! L'avenir s'annonce mouvementé donc selon lui, possibilité d'une météo peu clémente avec des troubles civiles voire..... carrément la révolution! (benji)
Trouvé sur les moutons enragés
Et oui il est pas le seul à le dire ....
Etincelle
08:03 Publié dans ça se passe dans notre monde | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
08.05.2012
LA MAJORITÉ DES ATTENTATS TERRORISTES SONT FABRIQUÉS PAR LE FBI…

De nos jours, la principale activité du FBI consiste à démasquer des complots terroristes aux Etats-Unis. Et quand le FBI ne parvient pas à trouver suffisamment de complots pour justifier son existence... et bien le « Bureau » les fabrique ! Pour ensuite parader devant la presse avec ses trophées... ... mais même la presse la plus veule finit par se rendre compte de quelque chose.
Ainsi, dans un article publié la semaine dernière, le New York Times ose écrire :
« Ces dernières années, les Etats-Unis ont été préservés d'un certain nombre d'attentats meurtriers, planifiés par des terroristes sur notre sol et détectés à temps par les agents fédéraux du gouvernement.... c'est du moins ce que l'on a voulu nous faire croire... » (1).
Ces derniers mois nous avons ainsi eu droit :
- à un kamikaze, intercepté alors qu'il allait faire sauter le Capitole;
- à de dangereux individus à Newburgh, dans l'Etat de New York, qui ont été mis hors d'état de nuire alors qu'ils se préparaient à lancer une vague d'attentats à la bombe contre des synagogues;
- à des radicaux qui projetaient de tirer des missiles sol-air Stinger contre des avions militaires.
Plus fantaisiste encore au Massachusetts
- un projet de lancer des maquettes d'avions téléguidés, bourrés d'explosifs, contre le Pentagone et le Capitole a été stoppé à la dernière minute.
Malheureusement, à y regarder de plus près, il apparaît que tous ces attentats ont été planifiés et encouragés par le FBI, dont les agents se sont fait passer pour des terroristes et ont fourni là un missile factice, ici de faux explosifs C-4 ou encore une veste-kamikaze désarmée voire des stages de formation à la préparation d'attentats
.
Les « vrais-faux » terroristes ainsi recrutés ont naïvement cru participer à un complot djihadiste, jusqu'à ce que la police vienne défoncer leur porte au petit matin et les parader devant les caméras de télévision.
Le journal britannique The Guardian a récemment publié un article qui souligne cet aspect, se demandant si la grande majorité des « succès » claironné par le FBI dans la lutte anti-terroriste de ces dernières années n'était pas tout simplement des complots fabriqués par le FBI lui-même.
Selon les défenseurs des droits civiques aux Etats-unis, le FBI mène, depuis l'époque Bush et sous consigne directe de l'administration d'alors (notamment le Vice Président et son conseiller Richard Pearle, expert en manipulations) une vaste campagne d'infiltrations dans toute l'Amérique, ciblant prioritairement la communauté musulmane et consistant à attirer les gens dans de faux complots terroristes.
L'analyse des documents qui ont pu être obtenus sous couvert de la loi FOIA (Freedom of Information Act) montre que le FBI pratique ce qu'elle appelle la « pèche au chalut » dans les communautés musulmanes, envoyant des infiltrés fréquenter des mosquées et des centres communautaires pour y tenir un discours islamiste radical et identifier les personnes perméables à ce discours et pouvant être recrutées comme terroristes.
Le FBI fait également feu de tout bois, y compris les informateurs les plus étranges. Ainsi, dans les années 2000, ils ont été contactés par un homme affirmant avoir connu le chef terroriste Ayman al-Zawahiri quand celui-ci vivait dans le nord de la Californie dans les années 1990. L'homme a immédiatement été embauché en tant qu'informateur et s'est vu remettre une forte somme d'argent en échange de ses informations. Il a continué à fournir des informations sur de prétendues « cellules dormantes » islamiques en Californie et en Arizona, déclenchant plusieurs raids sur des mosquées à travers le pays - menés sous l'oeil de caméras opportunément prévenues.
Cet informateur est notamment à l'origine d'une séquence qui fit grand bruit auprès des « Tea-Party » (et qui est régulièrement citée par la droite US). On y voit le FBI fouiller un campement dans le désert d'Arizona, un soi-disant « point de passage » pour les immigrés clandestins passant la frontière depuis le Mexique. Dans ce camp, la caméra nous montre une « tente mosquée » (reconnaissable aux soi-disant inscriptions en Arabe sur la toile) et des « tapis de prière abandonnés », preuve que Al-Qaïda infiltre effectivement ses djihadistes via la frontière poreuse avec le Mexique.
Il s'est avéré ensuite que les inscriptions en Arabe étaient en fait des inscriptions en Thai (vu que la tente était constituée de vieux sacs de riz) et que les tapis de prière étaient des tapis de sol de camping standard. Mais le mythe perdure, c'est ce qui compte...
Ensuite, une fois les suspects appropriés identifiés, des agents du FBI montent une fausse opération de complot terroriste, mobilisant les personnes, suggérant l'idée, fournissent les armes et désignant la cible. Quand tout est en place, on appelle la presse et on monte des arrestations spectaculaires suivies de conférences de presse et de procès avec condamnations à de longues peines.
« Dans toutes ces affaires » écrit le Guardian, « on ne nous dit jamais combien de vrais terroristes ont été appréhendés (une fois enlevés du lot les policiers infiltrés) ».
Pour Anthony Newell, avocat des droits civiques au Chicago Community Project :
« La presse « mainstream » a vite fait de hurler au « complotisme » quand on ose parler de ces opérations comme n'étant rien d'autre que des provocations policières... mais il semblerait bien qu'un certain nombre des personnes qui se sont fait piéger de cette manière par le FBI prévoient de contre-attaquer devant les tribunaux en accusant le FBI de les avoir incités à commettre ces actions.
Bien sûr, vrai ou faux, il sera difficile aux plaignants de faire croire qu'ils sont de pauvres victimes innocentes, étant donné que - jusqu'à ce que la police vienne les cueillir - elles étaient persuadées de préparer un vrai attentat terroriste. Mais si l'intégralité de l'opération terroriste s'avère être en fait un scénario soigneusement orchestré par le FBI, celui-ci fournissant l'argent, les armes, les explosifs et désignant la cible... alors il va être difficile de ne pas se poser des questions.
Et la première de ces questions sera de savoir pourquoi le FBI utilise ce genre de méthodes. On a presque l'impression qu'ils se sentent obligés de « fabriquer » de faux complots terroristes pour - entre autres - justifier leur existence ainsi que leur (très très importants) budgets."
(1) Terrorist plots helped along by the FBI, par David K. Shipler (New York Times - 29/4/12)
http://mobile.nytimes.com/2012/04/29/opinion/sunday/terrorist-plots-helped-along-by-the-fbi.xml
SOURCE
Trouvé sur l'Eveil 2012
Voilà pour l'info, à vous juger.
Etincelle
07:08 Publié dans ça se passe dans notre monde | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
07.05.2012
Qu’est-ce qui se cache derrière Eurogendfor (La troupe policière de l’UE) et son droit d’occupation?
A propos d'armées secrètes ou de troupes d'intervention policière secrètes. Elles existent depuis longtemps dans l'UE, mais peu de gens le savent. La troupe policière de l'UE existe depuis longtemps - et elle dispose de larges pouvoirs! Actuellement, c'est une «troupe d'intervention spéciale» forte de 3000 hommes (!) sous le sigle difficile à prononcer «Eurogendfor» (European Gendarmerie Force/troupes de police européennes). Le commandement se trouve à Vincenza en Italie, loin du siège de l'UE! Ce corps de police a été créé à l'initiative de l'ancienne ministre de la Défense française Michèle Alliot-Marie, pour réprimer à l'avenir plus facilement les manifestations qui dégénèrent toujours à nouveau dans les villes françaises.

Photo: euro-police.noblogs.org
Le grand problème est le suivant: Eurogendfor va à l'avenir réduire au niveau européen le droit national et la souveraineté nationale des Etats-membres de l'UE! Un «conseil de guerre», qui se compose des ministères de la Défense et de la Sécurité des pays de l'UE participant à l'Eurogendfor et du pays concerné, décidera de l'intervention dans un Etat-membre de l'UE - voilà comment est réglementée la nouvelle troupe policière de l'UE dans le «document constitutif» dénommé Accord de Velsen (NL).
Cela représente pour les observateurs un droit d'occupation par l'UE. Car, si une intervention à l'intérieur d'un pays «ami», membre de l'UE, est une fois décidée, tous les bâtiments et zones occupés par des unités d'Eurogendfor, jouissent de l'immunité et ne sont plus accessibles pour les autorités du pays concerné.
En fait, il s'agit d'un droit d'occupation par l'UE. Mais il y a pire: l'Eurogendfor ne dispose pas seulement dans le cas particulier de compétences policières mais aussi de compétences qu'ont les services secrets et elle a le devoir de réinstaller l'ordre et le calme dans la zone d'intervention concernée en collaboration étroite avec l'armée (!). En cas de besoin, les troupes doivent avoir à disposition toutes les autorisations et tous les moyens pour remplir leur mandat.
Eurogendfor résout divers problèmes pour les gouvernements européens. A l'avenir, ils pourront, lors de troubles sociaux ou de manifestations majeures de longue durée, utiliser des armes à feu contre leurs populations, mettre des zones entières sous quarantaine militaire et retirer les meneurs de la circulation sans avoir à engager leurs propres forces militaires ou policières qui pourraient éventuellement se solidariser avec les manifestants. L'Eurogendfor de son côté, ne pourra pas être poursuivi en justice grâce à ses autorisations exceptionnelles, civiles et militaires.
Notons que ce n'est que grâce au Traité de Lisbonne - qui n'est rien d'autre que l'ancienne «Constitution européenne» controversée sous un nouveau titre - qu'une telle situation incroyable à pu être instaurée. Grâce au jugement du Tribunal constitutionnel suprême, les politiques allemands, qui ont soutenu ce traité douteux à la quasi-unanimité au Bundestag, auront à l'avenir le droit d'être entendus. Un homme politique allemand, ramené à la réalité, déclare lors d'un entretien privé: «On s'amusera bien au sein de l'Eurogendfor quand à l'avenir l'état d'urgence sera imposé dans les centres chauds de Bottrop ou Neukölln en Allemagne fédérale.»
Source: Vertraulicher Schweizer Brief du 23/1/10
(Traduction Horizons et débats)
2012 et après
Encore une chose pour contrôler les gens et aussi sur laquelle nous n'avons pas été consultés du tout, des décisions graves se prennent sans nous.
Etincelle
14:55 Publié dans ça se passe dans notre monde | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
03.05.2012
Illusion démocratique: Petit dialogue nécessaire en période électorale…

La maïeutique anarchiste existe... Jugez-en par vous même. Dans notre environnement actuel de fêtes clownesques électorales, ce petit dialogue est nécessaire, tout comme la minute du professeur Cyclopède...
- Résistance 71 -

Élire au lieu d'agir ou agir au lieu d'élire ?
- Tu vas voter, toi ?
- Et toi, qu'est-ce tu fais pour les élections ?
- Moi ? De toute façon, je ne vote pas. Il est hors de question que je participe à cette mascarade, que je cautionne cette entourloupe ! Je n'y crois pas, je n'y crois plus à cette bande de politicards et à leur alternance incessante au pouvoir. La leçon a deux siècles maintenant. Une droite ou une gauche ? Ben non, je ne suis pas maso. Même d'en parler, là, tu vois, j'ai l'impression de déjà les cautionner parce qu'en prime, ils enrobent tout ça de fastueux spectacles médiatiques dont les coûts pourraient déjà soulager une partie de bien des misères!
- Bon, ouais, d'accord, mais quoi ? La réalité t'en fais quoi ? C'est quand même eux qui vont décider à nouveau de notre sort pendant un paquet d'années.
- La réalité ? Mais rien ne nous oblige à la garder cette réalité. Je te ferai remarquer que tu dis toi-même qu'ils vont « à nouveau » décider de nos vies ! Tu vois bien que d'être aller voter aux « dernières » t'a pas rapporté grand-chose. Quand je dis « toi », c'est façon de parler, y'a pas que toi. Toi et tous ceux qui y ont été aussi et qui ne croient pas beaucoup plus que toi que ça changera quoi que ce soit. Alors, pourquoi y aller ?
- Parce qu'on peut rien faire d'autre. Y'a rien d'autre
.
- Ce n'est pas une raison suffisante en ce qui me concerne et, même, en admettant, ce n'est pas non plus une raison pour participer à une mise en scène qui ne nous berne plus depuis longtemps.
- Oui, mais on va quand même pas renoncer au peu de pouvoir qu'on a une fois de temps en temps.
- Pouvoir ? Là, tu te fous de moi. Ou alors de toi. Mais, justement, c'est ça que je ne veux pas valider : de croire que ça nous donnerait du pouvoir. Faire semblant de croire à leur jeu. Et pour faire plaisir à qui ? À des gens qui n'en reviennent pas eux-mêmes qu'on y aille encore. Regarde ceux dans ton cas, ceux qui y vont voter, tu crois que ça leur donne du pouvoir ? Quel pouvoir ? Ils rentrent dans un jeu auquel ils ne croient pas eux-mêmes, dont ils savent qu'ils seront toujours les nombreux et grands perdants, jeu dont les règles sont falsifiées, les dés pipés. Et tu dis que c'est du pouvoir ça ? Un vrai droit ça ?
- Oui, mais ceux qui votent pas, ils n'ont carrément plus rien à dire après !
- Alors, là, il faut m'expliquer ta logique ; si tu donnes ta voix, c'est que tu acceptes de déléguer ton pouvoir, ton pouvoir de décision. C'est pour ça que ça ne donne aucun pouvoir de voter. Alors, qui c'est qui n'a plus rien à dire ? Celui qui a participé au vote ou celui qui n'a pas participé pour justement préserver son libre arbitre ?
- T'es un petit malin toi ! De toute façon, toi, si je comprends bien, tu fais confiance à rien ni personne ?
- Alors, là, tu me comprends très bien ; non seulement tous ces types me débectent tout autant qu'ils me fichent les jetons mais ça, c'est rien, c'est le système qui va pas. C'est dans cette organisation de la société que je n'ai pas confiance. Moi, je suis pour une société autogérée et anticapitaliste.
- Ben oui, mais restons réalistes, tu ne peux pas refuser toute organisation. Et, de toute façon, quelle que soit l'organisation de la société, il faut bien faire confiance à ceux qui en seront responsables, sinon c'est le bordel.
- Et pourquoi faire confiance comme si ça relevait du devoir et non de la jugeote ? Et puis responsables, mais on l'est tous responsables. On est tous majeurs non ? Adultes quoi. On sait s'organiser.
- Facile à dire.
- Et pour ton histoire de confiance, justement, je peux être quelqu'un de confiant et de confiance mais je sais aussi que le pouvoir concentré pervertit. Pas permettre le pouvoir de se concentrer sur quelques-uns, pas vouloir le prendre non plus et ne laisser quiconque le prendre, voilà pour moi ce que devrait être notre première préoccupation ! Notre responsabilité première.
- Oui, mais, y'en a qui essayeront toujours de le prendre le pouvoir, on peut pas empêcher ça.
- Sauf si l'organisation de la société l'exclut de ses principes. Un individu veut prendre tel projet en mains; pourquoi pas. Il est alors mandaté par décision en assemblée générale. Celui qui est choisi devient le maître d'œuvre du projet ; projet décidé au consensus. On lui en donne les moyens, certes, mais là s'arrête son pouvoir; la décision, elle, de poursuivre, choisir les projets ne lui appartient pas. Elle n'appartient d'ailleurs à aucun individu, elle est concertée. Mais, c'est sûr que c'est pas en continuant d'aller voter en attendant le miracle du prochain vote que l'on découragera les intérêts personnels, même s'ils sont contraires aux intérêts collectifs.
- C'est pas que je ne suis pas d'accord mais ton système de décision conduit par les bases, ça me paraît pas réaliste.
- Pour moi, le vote, c'est ça qu'est pas réaliste ; en plus, c'est déjà le début de la « servitude volontaire ». Tu sais au moins qui a dit ça?
- Prends-moi pour un idiot tant que t'y es. C'est La Boétie. Attends, n'importe qui ne peut pas conduire les affaires. Ces mecs-là, les mecs de pouvoir, ils ont fait des études quand même !
- Et voilà, ce sont des spécialistes ? C'est ça ? Comme si les hommes du peuple ne savaient pas s'organiser entre eux, trouver des solutions pour répondre à leurs besoins.
- Et alors, comment tu les mets d'accord entre eux ? Si chacun donne sa petite solution, tu fais comment après?
- Ça, c'est encore une autre question mais déjà ça demande que l'on prenne conscience qu'on est tous capables d'organiser nos vies, individuellement et collectivement et, en ça, les exemples pullulent. On y reviendra mais déjà est-ce que tu peux reconnaître qu'on est tous adultes et qu'on a tous la capacité de connaître et de définir nos besoins et désirs, et des idées d'organisation pour les atteindre ?
- Faut bien des gens qui s'y connaissent pour les choses techniques, spécialisées ?
- Oui des spécialistes mais qui n'ont pas le pouvoir de décision. Faut pas confondre, la décision, elle, n'a pas besoin de spécialistes comme tu dis. Et puis, tu sais, si tu réfléchis, on est plus ou moins tous spécialistes dans quelque chose, même des petites choses. Et encore, on a du mérite dans cette société qui nous bride dans nos désirs, dans nos élans créatifs, en nous volant notre temps. Mais encore une fois, il est indispensable de prendre conscience qu'on est tous capables de penser nos vies, individuellement et collectivement, à condition d'y croire, d'y réfléchir et de s'appuyer sur les exemples du passé proche et lointain.
- Peut-être, mais les gens s'en fichent ! Ils se déplaceraient même pas pour réfléchir à tout ça. Déranger leur petite vie et se prendre la tête alors que d'autres sont formés pour ça...
- Formés pour ça ou pour embobiner le populo ? Et tu trouves qu'ils ont l'air heureux les gens aujourd'hui ? Tu trouves ça normal, toi, que les gens se mettent à se suicider maintenant sur leur lieu de travail? Comme pour dire que leur terrible mal-être trouve son origine non pas dans une problématique individuelle mais bien collective. Ils s'en fichent ou ils renoncent ? Et nous qui restons, tu trouves ça naturel, toi, ce désintéressement des populations pour tout ce qui les concerne pourtant de près, individuellement et collectivement ; et, de l'autre côté, l'abus et l'outrance du pourvoir ? Pourquoi voudraient-ils alors se débarrasser de ce système et décider par eux-mêmes. Encore faudrait-il qu'ils acceptent l'évidence, c'est-à-dire que l'on peut s'organiser à l'horizontale, que l'on sait faire parce qu'on l'a déjà fait à des époques et dans des circonstances bien différentes.
- Alors, explique-moi pourquoi, quels que soient les régimes, monarchiques, autocratiques, despotiques ou bien sociaux-démocrates ou démocrates libéraux, pourquoi c'est toujours un pouvoir centralisé qui s'installe ? Si les humains savaient réelle•ment faire comme tu dis, la vraie démocratie, la démocratie directe, pourquoi ne voit-elle jamais le jour ? Depuis le temps, quand même!
- Ils savent, mais en même temps, ce que toutes les époques ont en commun, et je dirais même de plus en plus, c'est de persuader le peuple, par tous les moyens - propagande, discours, dressage, persuasion, séduction factice - que le seul moyen de s'organiser, c'est de s'en remettre aux autres. Qu'il y a des spécialistes pour ça. Et voilà, on en revient à notre histoire de spécialistes.
- On est quand même libres dans nos pays d'aller chercher l'information là où on veut, d'échapper à la propagande. On a l'instruction, l'éducation aujourd'hui et on a les moyens technologiques à disposition pour ne pas se laisser embobiner.
- Peut-être, mais ce qu'on a toujours pas, c'est la maturité politique. Et tu veux que je te dise pourquoi ? Parce que depuis l'école, on a toujours appris que la politique c'est tabou, que c'est une affaire de spécialistes, que ce n'est pas la peine de vouloir jouer dans la cour des grands quand on est un homme du peuple, sans études supérieures, sans « relations ». Et que notre vrai droit et notre vrai devoir, c'est de filer droit et de filer notre voix, sans condition. Et qu'après, on a plus qu'à la boucler parce que de toute façon, nous pour le coup, c'est sûr qu'on sait pas faire, n'est-ce pas ? Ce n'est pas ça qu'on nous dit ? La prise de conscience, y'a que ça de vrai ! Ce sera notre première arme pour imaginer et passer à la suite : l'après-capitalisme, l'autogestion en petits groupes de taille humaine, fonctionnant sur un système de décision horizontal en assemblées générales et fédérées.
* * *
Un dialogue imaginé par Flora, cercle libertaire Jean-Barrué de la Fédération anarchiste
Source: Le Monde Libertaire
Resistance71
Extrait de l'article « Quand l'Etat consulte le peuple« :
...
L'abstention.
Une réaction du citoyen au comportement des politiques ? Nous venons de donner une description de la sphère politique telle que l'analysait Max Weber en son temps. En cela, il a été question de désenchanter la politique pour tenter de mieux comprendre le rapport que l'on peut entretenir avec elle. Le lecteur aura ainsi pu être frappé par l'acuité de cette analyse avec les structures actuelles du pouvoir politique et de ses valeurs.
Si nous avons parlé abondamment de ceux qui font de la politique et qui visent des fonctions importantes, n'oublions pas que toute cette agitation est adressée au citoyen lambda. Car celui-ci fait œuvre de politique comme le relate M. Weber qui écrit que « nous faisons tous 'occasionnellement' de la politique lorsque nous mettons notre bulletin de vote dans l'urne » (p.135). Alors que les conditions que nous avons évoquées contribuent à produire un désintérêt envers la politique, la crainte même de la part de l'État d'une abstention massive amène différents organismes à entreprendre des campagnes de sensibilisation à l'attention des citoyens, avec l'exemple récent de spots télévisés donnant la parole à des artistes encourageant les citoyens à aller voter. Et de rappeler l'éternelle rengaine selon laquelle « certains se sont battus pour le droit de vote » et que dans les récentes « révoltes populaires » dans les pays arabes des individus se battent pour obtenir des changements de régimes. L'abstention serait-elle le fait de citoyens désabusés ou irresponsables ?
En même temps que les abstentionnistes sont des individus qui portent un regard désabusé sur la chose politique, ils constituent un public que les politiques tentent de capter par tous les moyens en ce qu'ils représentent une masse non négligeable qui est susceptible de faire bouger les lignes de l'élection s'ils décidaient tout de même de porter leur vote sur l'un des candidats aux élections.
Mais prendre part au vote en exprimant sa préférence pour l'un des candidats en course apparaît comme une façon de légitimer le système politique en place et donc de se soumettre à la domination non pas du pouvoir déjà en place mais du fonctionnement même de l'État qui convoque la plèbe pour qu'elle veuille bien s'exprimer lorsqu'on lui en donne l'injonction. La succession au pouvoir des tendances politiques dominantes qui finalement souscrivent au même schéma directeur pour mener les affaires du pays et ne se soucient que de leurs propres intérêts finit par s'inscrire dans les esprits, même de façon diffuse. Aussi, faut-il voir dans cette alternance gauche/droite qui se succède avec plus ou moins de réussite au fil des décennies, l'une des raisons au désintérêt envers les élections. Le citoyen ordinaire est porteur de « sens commun », il élabore ses propres schémas de pensée et d'action à partir d'éléments socio-culturels variés : croyances, représentations, discours, valeurs, etc. Peu importe que ces dernières soient vraies ou fausses, leur force réside dans la création d'un sentiment d'appartenance et de cohésion sociale.
Le désamour de la politique de la part des citoyens serait la résultante de leur propre analyse du système politique tel qu'ils le perçoivent depuis des décennies. Au regard du portrait du fonctionnement politique tel qu'il est dressé par M. Weber, l'abstention est une forme de refus des citoyens d'accepter l'invitation adressée par l'État qui vient conclure le show politique qui au final ne tourne qu'autour de lui-même.
La rédaction Geopolintel
Mai 2012
Trouvé sur l'Eveil 2012
A vous de juger, chacun à son avis sur la question, mais tout celà nous donne à réfléchir...
Etincelle
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Les hôpitaux de Chicago ont fait des exercices de simulation de l’explosion d’une bombe radioactive

* Que des exercices militaires se produisent quelques fois par années, c'est rien de nouveau. Que des mesures de sécurité soient mises en place, c'est rien de nouveau. Toutefois, le zèle des mesures de protection mises en place à Chicago pour le sommet de l'OTAN, dont un plan d'évacuation de la ville et le scénario de l'explosion d'une bombe radioactive, sans compter le système de missiles pour les Jeux Olympiques et la multiplication inhabituelle des exercices militaires dans plusieurs villes américaines, laissent croire qu'un ou des évènements majeurs sont sur le point de se produire.En dix ans, je n'ai jamais assisté à un tel déploiement militaire, aussi généralisé et aussi intensif. Bien sûr, ces mesures visent à faire la démonstration à la population combien le "bon gouvernement" se préoccupe du bien de ses citoyens et combien il a agit avec précaution en prenant de telles mesures préventives...
Des hôpitaux de la banlieue de Chicago se préparent à un scénario pessimiste au cours du sommet de l'OTAN.
Au moins 10 hôpitaux de Chicago effectuent des exercices cette semaine, y compris l'hôpital Evanston, pour la simulation d'une explosion d'une bombe radioactive.« Nous voulons nous assurer que, comme nous sommes près au sommet de l'OTAN, notre personnel est prêt et formé et capable de prendre soin de notre communauté », a déclaré des autorités.
Les « victimes » étaient des bénévoles de la US Navy, du centre de formation.Environ 500 professionnels de la santé et d'autres bénévoles ont revêtu des habits protecteurs, mis à l'essai des détecteurs de rayonnement et s'occupaient d'environ 100 recrues de la US Navy mercredi.
Ils se présentaient comme des victimes d'une soi-disant « bombe sale » qui a explosée, laissant du césium radioactif mortel sur leur peau. Les médecins et infirmières pourraient risquer leur propre vie s'ils devaient traiter les blessés d'une telle bombe radioactive.
Le scénario de l'explosion d'une bombe radioactive a été établi en collaboration avec les services secrets et le ministère fédéral de la sécurité intérieure.
Les autorités américaines préparent dans les jours à venir le déploiement d'agents fédéraux autour du centre-ville et des bâtiments fédéraux.
« Si quelque chose arrive, Dieu nous garde, nous serons prêts à faire quelque chose », dit le docteur Michael George.
Alors que les fonctionnaires fédéraux disent qu'il n'y a aucune menace spécifique et crédible d'une attaque à l'intérieur des États-Unis, ils ont souligné jeudi qu'un terroriste de la soi-disant « lone wolf » (loup solitaire) pourrait essayer de marquer le premier anniversaire de l'assassinat d'Oussama Ben Laden. Cet anniversaire est le 2 mai.
Parmi les leaders attendus au sommet de l'OTAN du 21-22 mai: le Président Barack Obama, le Premier ministre britannique David Cameron, le Premier ministre australien Julia Gillard, le Président français Nicolas Sarkozy et la Chancelière allemande Angela Merkel.
Source
Reportage de CBS News concernant les mesures de sécurité pour le
sommet de l'OTAN, dont le plan d'évacuation de la ville de Chicago.
Conscience du peuple Via REALINFOS
Trouvé sur les moutons enragés
Alors voilà tout ce " beau " monde va se trouver à Chicago... et ça chamboule tout à Chicago
Etincelle
08:24 Publié dans ça se passe dans notre monde | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
02.05.2012
Annuler les dettes illégitimes, créer une société post-extractiviste…
L'organisation du monde repose sur quatre piliers : l'extractivisme, le productivisme, le consumérisme et les profits. Une sorte de plateforme est posée à leur sommet à la manière de celles qui servent à extraire le pétrole, l'énergie principale de ce système. Ni en pleine mer ni sur la terre, les piliers sont maintenant tellement hauts que la plateforme est au-delà des nuages (Voltigeur)

Là, une très petite partie de la population -que certains nomment oligarchie- vit comme dans un paradis (fiscal), totalement déconnectée des problèmes quotidiens de la majorité des habitants et des questions écologiques. Bien sûr, ce monde organisé par et pour ces gens vivant au-dessus, produit des déchets, des pollutions et du réchauffement. C'est le cinquième pilier, « l'alien », celui que l'on ne veut pas voir, celui des externalités négatives.
L'extractivisme est le plus imposant, celui sans lequel les autres n'auraient pu être érigés, ni la plateforme montée si haut. Il est constitué par le pillage des matières premières fossiles, minérales, agricoles, sylvicoles et halieutiques : l'appropriation, par quelques uns, des 4 éléments que sont l'air, l'eau, la terre et le feu (pétrole, uranium, charbon), des biens communs appartenant à tous.
Il a été construit avec le pillage de la force de travail des esclaves et des peuples colonisés de l'ancien temps comme celui des employés et des petits producteurs d'aujourd'hui qui n'ont pas les moyens de nourrir, éduquer et soigner leur famille.

A l'image de ces ouvrièr(e)s de Foxconn qui fabriquent les i phone, i pod, etc. en Chine. Ou, pire encore, celles du textile au Bangladesh qui travaillent -pour Zara et bien d'autres marques connues- plus de 200 heures, pour 30 ou 40 euros par mois. Des femmes, voire des enfants de moins de 15 ans, qui périssent trop fréquemment dans l'écroulement de leur usine mal construite ou dans l'incendie de ces ateliers dont les portes sont cadenassées afin de les contraindre à travailler devant leur machine, tard le soir.
Privatiser les ressources naturelles, sous-payer le travail, et surtout ne jamais porter la responsabilité des pollutions et des désastres environnementaux, impliquait de trouver une solution de remplacement après la fin de l'esclavage puis la décolonisation de l'après dernière guerre.

Alors l'endettement des pays et la corruption de leurs élites dirigeantes ont été soigneusement organisés par les gouvernements et les oligarchies du nord aidés par les institutions internationales à leurs soldes, Banque Mondiale, FMI, OMC pour assurer la continuité de l'extractivisme. La grande crise de la dette des années 80 a permis de parfaire le travail en imposant le libre échange à tous : une vraie concurrence faussée.
Aujourd'hui les pays les plus riches en ressources naturelles ont les populations les plus pauvres. La malédiction des matières premières s'est abattue sur le Congo RDC avec une telle violence que selon le NY Times c'est près de 7 millions de congolais(es) qui sont morts assassinés depuis 15 ans dans l'est du pays, là où les sous-sols sont les plus riches du monde, là où l'IDH (indice de développement humain) est un des plus bas au monde.

Les PED (pays en développement) ont été envahis et conquis par les transnationales extractivistes. Elles laissent si peu de miettes que le remboursement de la dette publique, cet outil de l'asservissement des peuples, n'en finit jamais.
Au nord, l'extraction, par les actionnaires des plus values produites par les salariés, avait déjà fortement augmenté depuis la contre révolution conservatrice entamée dans les années 80. Mais la grande crise de la dette privée qui a débuté en 2007 avec les prêts « subprimes », conséquence de l'appauvrissement des salariés, a permis de renforcer encore ce processus.
Pour sauver les banques privées, obèses et malades de leurs créances toxiques, les états les ont transformées en dettes à rembourser par les contribuables. La majorité des états associés en Europe à la BCE et au FMI, ont imposé ce transfert.
Traduction : baisse des salaires et des retraites, détérioration et privatisation accélérée des services publics, hausse de la TVA, baisse des impôts des plus riches, maintien des paradis fiscaux, augmentation de la dette publique sont quelques aspects de la croissance de l'extractivisme au nord au profit de l'oligarchie protégée par l'opacité des nuages qu'elle fabrique. Cela contre l'avis de grands penseurs de l'économie comme Paul Krugmann ou Joseph Stiglitz qui connaissent la spirale récessive que ces décisions créent.
Faire tomber la plateforme, un rêve ! Voyons plutôt comment nous, les 99%, pourrions déconstruire les piliers.......
[...]
Pour lire la suite de ce... riche (!) article, cliquer ICI
Auteur : Nicolas Sersiron
Source : www.cadtm.org via TerreSacrée
Trouvé sur les moutons enragés
Voilà de quoi nous donner des bonnes idées, au moment où nous cherchons des solutions à nos problèmes dans notre société.
Etincelle
18:53 Publié dans ça se passe dans notre monde | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
01.05.2012
Sécurité dans les aéroports, un enfer pour les voyageurs aux Etats-Unis!
La folie sécuritaire, la paranoïa totale, et avec cela un zeste de « patriotisme américain » qui ressemble plus à du totalitarisme affligeant de débilité qu'autre chose, et vous obtenez le TSA dont nous avons déjà parlé à de nombreuses reprises ici. Les dérives qui découlent de cette soif sécuritaire sont nombreuses et effrayantes, et cet article explique un peu (car trop difficile de tout dénoncer en une seule fois) la gravité de la situation. Quand à son coût, c'est pire que tout comme nous le rappelle l'article de Marianne dont le lien se situe en bas d'article: « une administration devenue « championne de la bureaucratie avec 3896 employés en son siège, payés en moyenne 103 852 dollars (78 000 euros, NDA), et 9656 responsables sur le terrain ». Et au total, rappelaient-ils, « la TSA emploie pas moins de 65000 personnes. De plus, elle a dépensé 57 milliards de pour une multitude d'échecs techniques et opérationnels » (Benji)
Files d'attente interminables, désorganisation, agressivité des contrôles, listes noires, suspicion généralisée, harcèlement: c'en est assez pour beaucoup de voyageurs aux Etats-Unis qui renoncent de plus en plus souvent à prendre l'avion et multiplient les actions en justice. L'aviation civile et les agences de sécurité sont sur le grill et la rébellion commence à porter ses fruits.
Cette semaine, dans le magazine en ligne très populaire Gizmodo, le journaliste Andrew Tarantola posait la question: « Quelle distance seriez-vous prêt à conduire si cela pouvait vous éviter les dispositifs de sécurité des aéroports? » Pour lui, la réponse est déjà une réalité: « Lorsque j'ai du m'occuper de mon voyage vers Los Angeles au cours de ce week-end, j'ai réalisé que je préférerai conduire quatorze heures plutôt que d'endurer le harcèlement de la TSA (l'Administration de la Sécurité des Transports, NDA) ». Ce ras-le-bol est en train de se répandre aux Etats-Unis, à tel point qu'il affecte le voyage aérien et suscite la colère y compris au sein des autorités elles-mêmes.
Ce n'est pas faute, pour les cinq membres du Congrès américain qui ont rendu public, en novembre dernier, leur rapport sur la TSA dix ans après sa création, d'avoir tiré la sonnette d'alarme. Ils y dénonçaient alors une administration devenue « championne de la bureaucratie avec 3896 employés en son siège, payés en moyenne 103 852 dollars (78 000 euros, NDA), et 9656 responsables sur le terrain ». Et au total, rappelaient-ils, « la TSA emploie pas moins de 65000 personnes. De plus, elle a dépensé 57 milliards de pour une multitude d'échecs techniques et opérationnels ».
Les membres du Congrès ont rapporté 25000 brèches dans la sécurité des aéroports auxquelles ce dispositif gigantesque et coûtant une fortune au pays n'a rien pu faire. Mais le pire est sans doute que sur tous les plans, le système des aéroports américain est cassé, comme l'expliquait le Wall Street Journal le 15 avril dernier. Pour le quotidien, « le voyage aérien serait plus sûr si l'on autorisait les couteaux, les briquets et les liquides et si l'on se concentrait sur les nouvelles formes de complot terroristes ».
Or, la TSA est en passe de devenir l'agence fédérale la plus détestée des Etats-Unis, et ce qui suit n'est en rien l'exception qui confirme la règle.
Le cauchemar de Stephen Persaud: un mois pour rentrer chez lui
Stephen Persaud, lui-aussi, en sait quelque chose. Le 11 mai 2010, ce Californien s'apprête à rentrer d'un stage professionnel d'infirmerie aux Iles Vierges avec sa femme enceinte et leur petit garçon de seize mois, par un vol sur American Airlines. Mais lorsqu'il se présente pour l'enregistrement au guichet de la compagnie, l'écran de l'agent au sol clignote et émet un signal d'erreur. Aussitôt, cinq agents gouvernementaux apparaissent et il se trouve emmené dans une salle pour y subir un contrôle en règle et un interminable interrogatoire. « Nous savons que vous vous êtes rendus en Somalie » finit par lui lancer l'un des agents. « Nous voulons savoir où, quand, et quels endroits vous avez visités ». Pendant ce temps, l'épouse de Stephen Persaud et leur enfant sont mis à bord d'un avion en direction de la Californie. Mais lui se trouve bientôt confronté à cette déclaration ahurissante: « Vous êtes sur la liste des personnes interdites de vol ». Et ce n'est pas de très bon augure pour lui. D'ailleurs, la suite, pour lui, va tenir du véritable cauchemar......
la suite sur Marianne2
Via Realinfos
Trouvé sur les moutons enragés
Aux Etats-unis, existent des lois complètement insensées, des manières de faire pour au but finale soi-disant contrôlé les gens mais qui créent aussi un certain climat de panique et de peur…
Etincelle
09:03 Publié dans ça se passe dans notre monde | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



